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02/07/2010

Accouchez en direct sur le web!

biig brother.gifAccoucher en direct sur la toile est tendance dans de nombreuses cliniques brésiliennes. Certains hôpitaux en ont fait un service payant et proposent de filmer le bébé en continu durant les premières heures de sa vie. Les accouchements filmés seraient en passe de devenir plus nombreux que les non filmés.

Pour autant le « web berço » ou « web brother » est loin de faire l'unanimité parmi les médecins.
En effet, certains considèrent qu'étant les complications qui peuvent survenir dans la salle d'accouchement, il veut mieux être prévenant et éviter de conserver des traces de ce qui peut se transformer en très bon mauvais souvenir. Mais l'argument qui revient le plus souvent est d'un autre ordre. Certains considèrent en effet que toute la magie de l'instant de l'accouchement et des premières heures d'une vie se perd quelque peu lorsque tout est conservé sous la forme d'un film. Le caractère exceptionnel du moment se devrait d'être conservé comme tel.

Enfin toutes les questions liées à la pudeur de la femme et au respect de l'enfant se posent. On se demande en effet ce que le bébé une fois adulte ressentirait à l'idée de savoir que les premières heures de sa vie ont été relayées au monde entier. Certains pourraient avoir l'impression qu'on leur a volé quelque chose de leur personne.
Pour les tenants de la position inverse, filmer l'accouchement en direct rassure les membres de la famille qui ne sont pas présents et leur permet d'assister en quelque sorte à l'évènement.
Pour l'anecdote, ce service a pu donné lieu à des incidents curieux. Ainsi, un soir, en pleine nuit, un jeune père aurait reçu un coup de fil affolé d'un membre de sa famille lui demandant où était passé le bébé. Celui-ci n'était plus dans l'objectif puisque sa mère l'allaitait. ..

Les questions d'ordre éthique restent ouvertes. On note cependant que si ce type de services se développe, c'est notamment en raison de la concurrence effrénée entre les cliniques haut de gamme au Brésil. Les cliniques de luxe, comme on dit, sont déjà toutes à la pointe de la technologie et en termes de matériel médical. Il fallait donc innover pour attirer plus de patientes. Certaines proposent ainsi des cours pour apprendre à changer une couche aux papas ou encore. On peut donc s'attendre à ce que des service encore plus surprenants apparaissent dans les mois et années à venir.

Voir la source
http://www.courrierinternational.com/article/2010/07/01/votre-accouchement-en-temps-reel-sur-internet

Un test pour prédire l’âge de la ménopause

55183-test-grossesse-usb.jpgAvis à toutes celles qui se préoccupent de leur carrière professionnelle mais qui souhaitent avoir des enfant!

Un test sanguin va enfin vous permettre de planifier les choses à votre convenance. Il permettrait de déterminer l’âge auquel vous devriez connaître cette fameuse ménopause à laquelle on n’ose même pas songer avec une marge d'eaxctitude de près de 4 mois seulement!

Ce test (mis au point par… des Iraniens !) a été présenté par une équipe de recherche lundi à Rome au cours d’une conférence sur la fertilité dont fait partie la professeure Fahimeh Ramezani Tehrani de Téhéran (université de sciences médicales Shahid-Beheshti).

Il devrait permettre aux femmes de planifier leurs grossesses en fonction de leurs objectifs de carrière, en fonction du nombre d’enfants qu’elles désirent ou simplement de se préparer à la ménopause.

L'équipe de recherche en question a prélevé du sang, tous les trois ans, de 266 femmes âgées de 20 à 49 ans afin de mesurer les concentrations de l’hormone ovarienne. Les participantes ont également eu un examen médical tous les trois ans. Les niveaux de l’hormone ont permis de développer des statistiques prédisant la date plus ou moins exacte de l’arrivée de la ménopause.

Résultats : aucune erreur sur cette date pour 63 femmes et quant aux autres, on constate un écart de seulement 4 mois. Impressionnant !

Une fillette de 9 ans accouche en Malaisie

malaisie.jpgInsolite : en Malaisie, une fillette de 9 ans a accouché le 28 juin dernier d’un enfant. La jeune enfant avait une relation avec un de ses voisins âgé de… 14ans.

L’accouchement a eu lieu dans une clinique privée mais le médecin n’a pas déclaré la naissance de l’enfant contraiement à son habitude. Peu d’informations sont disponibles sur les faits. Il n’est même pas certain que les deux enfants  s’en soient sortis indemnes.

A vrai dire, tout le monde a cherché à occulter la nouvelle. Cependant, la grand-mère de l’enfant aurait demandé à une ONG de l’aide et aurait aisni révélé l’affaire. La rumeur circule dans tout le pays et une enquête a même été ouverte par le ministère de la santé indonésien.

Culture

culture.jpgC’est lors d’un de mes stages d’étudiante sage-femme qu’un événement s’est avéré être un pilier dans ma formation. Ce stage se situait en salle de naissances.

Déjà avancée dans mes études, je fais l’accouchement avec la sage-femme derrière moi qui contrôle mes gestes du regard.
La patiente était une femme africaine, dont l’origine exacte ne revient pas à ma mémoire.
Elle accouche très bien, sous péridurale, et le passage des épaules ne pose aucun souci, l’enfant crie très vite, tout le monde est soulagé.
« Bravo madame, maintenant attrapez-le ». Pas de réaction.
« Je mets l’enfant sur votre ventre, madame » dis-je en y associant le geste.
Et la patiente de repousser cet enfant et de crier qu’elle ne veut pas qu’on lui pose sur le ventre, se cachant le visage dans les bras.
 
Surprise et contrariée, je sors et m’occupe du bébé, pendant que la sage-femme fait la délivrance du placenta. Je trouvais ça quand même incroyable de repousser son bébé alors qu’il vient de naître, sans au moins vouloir voir à quoi il ressemble. Cela arrive parfois aux patientes qui sont très algiques (douleur élevée) mais elles regardent quand même leur enfant !
C’est lors d’un mémoire de fin d’étude d’une autre étudiante que j’ai compris bien plus tard ce qui s’était passé ce jour là. Le thème abordé était celui de la culture des femmes.
En réalité, certaines ethnies sont très axées sur la superstition, et pour ne pas attirer le mauvais œil, il ne faut pas dire que l’enfant est beau, ne pas crier, et parfois ne pas le prendre tout de suite dans ses bras, comme c’est arrivé pour ma patiente.
 
J’ai alors compris que, pour certaines choses, il ne fallait pas que j’ai comme référentiel ma propre culture, mais que je me laisse un peu porter par les autres cultures. J’ai alors décidé d’observer, de poser des questions sur certains rites de naissance, pour ne pas être dans l’incohérence voir l’intolérance de la famille qui se trouve devant moi. Et je m’en suis trouvée enrichie. Je me rapproche de ceux que je soigne. (Evidemment nous posons parfois certaines limites lorsqu’il s’agit de sécurité).
 
Les femmes chinoises portent une épingle à nourrice sur leurs vêtements pendant la grossesse pour que l’enfant soit grand et fort.
Les familles juives ne donnent pas de prénom avant le 7ème jour.
Certaines familles voudraient garder le placenta, mais là, nous ne pouvons leur dire oui !
Enfin, il y a un moment que je trouve très beau, c’est dans les familles musulmanes, quand le père de l’enfant lui souffle à l’oreille une courte prière, comme un accueil. C’est beau car souvent l’enfant arrête de pleurer à cet instant.

 
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