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04/10/2010

Les positions pendant le travail et l'accouchement

accouchement-positions-expulsion.jpg

30/09/2010

Le déni de grossesse


J’ai eu récemment dans mon service de suites de couche une patiente dont on me dit qu’elle est arrivée en accouchant la veille, aux urgences, presque sur le palier.
L’équipe n’avait aucun dossier, rien sur elle ; en fait elle n’avait aucun suivi.
Elle nous a expliqué qu’elle avait découvert sa grossesse tardivement et pensait être à 4mois et demi quand elle a accouché.
Cependant le bébé faisait post terme (peau sèche, poids normal, etc).
Malgré cela, elle n’a fait aucune échographie ni aucune prise de sang.

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En suites de couche, la psychologue est passée la voir et semblait inquiète, pensant que la patiente avait fait un déni de grossesse.
Dans ces situations, l’équipe se doit d’observer le lien mère-enfant pour ne pas que l’enfant soit en danger.

En fait, le déni de grossesse peut être un refus inconscient de la grossesse, le ventre ne grossit pas trop, il y a pas/peu de symptômes de grossesse (nausées, tension mammaire..). Le refus inconscient peut demeurer en refus inconscient du bébé que l’on a mis au monde, et cela peut avoir des conséquences graves : absence de soins ou soins inadaptés, et cela peut aller jusqu’à l’infanticide (cf procès récents)

Mais il se trouve que notre patiente était assez entourée (mère, belle mère…) et s’occupait de son bébé de façon très adaptée. Je l’ai vu répondre à ses pleurs, lui nettoyer son cordon, changer ses couches, poser des questions.
Ce bébé était certes discret, comme dans le ventre, mais un contact réel s’est crée avec sa mère. On peut penser que le fait d’avoir découvert sa grossesse, même tardivement, a été positif pour ce lien mère-enfant.
Comme quoi tout n’est pas tout clair, je ne sais pas si l’on peut dire qu’elle avait fait un vrai déni de grossesse ?

25/09/2010

Douleur : le renouveau de l'acupuncture


En cancérologie, l'acupuncture neutraliseles effets secondaires des traitements -chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapi - et permet d'optimiser l'efficacité des chimiothérapies.
En apprenant quelques points simples, les médecins pourraient soulager, à l'hôpital, de nombreuses souffrances et même les vomissements postopératoires.

C'est peut-être une nouvelle ère pour l'une des plus anciennes disciplines médicales. De plus en plus présente dans les revues scientifiques internationales, l'acupuncture suscite beaucoup d'intérêt parmi les médecins hospitaliers, obstétriciens, cancérologues, spécialistes de la douleur… La semaine dernière, une matinée lui a été consacrée au congrès national des anesthésistes-réanimateurs, à Paris. Dans les communications, pas question de yin et de yang ou d'énergie vitale, mais bien d'études contrôlées et de méta-analyses.

«Notre vision, c'est s'éloigner un peu de la médecine traditionnelle chinoise, voir en quoi des points d'acupuncture peuvent être utiles dans certaines indications , et comment nous pouvons les intégrer dans notre pratique », explique le Pr Dan Benhamou, chef du département d'anesthésie-réanimation de l'hôpital de Bicêtre (Kremlin-Bicêtre), et modérateur de la session. «Chaque médecin dans sa spécialité pourrait apprendre et utiliser quelques points simples et efficaces , cela ne pose pas de problème légal », renchérit le Dr Nadia Volf, acupunctrice et coresponsable, avec Dan Benhamou, du premier diplôme universitaire d'«acupuncture scientifique», créé l'année dernière à Paris-XI.

Certes, cette branche de la médecine chinoise avait déjà une place dans les hôpitaux français, y compris universitaires, mais jusqu'ici les actes n'étaient effectués que par des acupuncteurs. Dans cette nouvelle approche pragmatique, les médecins n'auraient même pas forcément besoin de savoir planter les classiques aiguilles. «On peut stimuler un point sans franchir la barrière cutanée avec d'autres techniques comme le laser (de type stylo pointeur, NDLR), une pression manuelle, ou un pansement imbibé d'un produit actif», précise le Dr Volf.


Multiples atouts

Un exemple parmi d'autres d'application potentielle : les nausées et vomissements postopératoires. «Pour ces symptômes très fréquents, il a été démontré, avec un fort niveau de preuves, que l'acupuncture est aussi efficace que les médicaments, et ce en agissant en un seul point au niveau du poignet», poursuit lePr Benhamou, qui n'a lui-même jamais pratiqué ces techniques. «C'est un traitement simple, rapide et économique, sans les effets secondaires des antinauséeux, résume le Dr Volf. De plus, il y a une action antalgique et relaxante.»

Facile à identifier au niveau du poignet, ce point d'acupuncture appelé P6 aiderait aussi à soulager d'autres nausées, dues à une grossesse, à une chimiothérapie ou au mal des transports… mais les preuves scientifiques sont, pour l'instant, moins solides qu'en postopératoire. Le Dr Philippe Jeannin, autre intervenant au congrès d'anesthésie-réanimation, souligne les multiples atouts en cancérologie. «Il ne s'agit pas de traiter les tumeurs par des aiguilles», insiste d'emblée ce praticien. D'après son expérience sur des centaines de malades, l'acupuncture neutralise les effets secondaires des traitements - chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie - et permet d'optimiser l'efficacité des chimiothérapies. Elle réduit les douleurs liées aux métastases osseuses. «II y a encore peu d'études et le niveau de preuves est faible mais les cancérologues s'y intéressent de plus en plus», souligne le Dr Jeannin. Mais c'est sans doute en gynéco-obstétrique que l'acupuncture est la plus implantée dans les hôpitaux français.

À Strasbourg, l'aventure a commencé il y a vingt ans. «Nous avons construit progressivement notre pratique et aujourd'hui, sur les deux maternités du CHU, médecins et sages-femmes assurent 4.000 consultations d'acupuncture par an», raconte le Dr Annick Bigler, qui exerce en libéral et dans le service du Pr Nisand. L'acupuncture est proposée notamment pour lutter contre les maux de dos et les troubles du sommeil de la grossesse ou pour retourner un fœtus qui se présente par le siège. Pour obtenir cette version, il suffit de stimuler un point unique au niveau du 5e orteil,. «Un protocole est en cours depuis deux ans à Strasbourg pour valider cette indication », précise le Dr Bigler. Elle souligne aussi qu'une étude contrôlée va démarrer dans dix maternités françaises pour évaluer si des séances d'acupuncture diminuent le taux de césariennes.

Par Sandrine Cabutimages.jpg

22/09/2010

La préparation à la naissance

La préparation à la naissance

-Elle est considéré par la Sécurité Sociale comme préventive donc c’est remboursé à 100%

-Ce sont en fait 8 séances (parfois regroupées 2séances par 2 séances) proposées par une sage-femme libérale. Mais cela existe aussi à l’hôpital, on dispense en plus des informations sur la maternité et ce qu’il faut apporter (valises) ; et parfois on peut même visiter les locaux !

-On peut commencer vers le 6ème mois

-Cela se fait avec environ 15 patientes (maximum. Souvent moins) (plus ou moins leur conjoint). Souvent il y a moins de monde en libéral et il arrive même que la sage-femme vous prenne en individuel.

-Voici différents types de préparation :
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a) La Préparation à la Naissance et à la Parentalité (PNP) dite classique. Là, la sage-femme développe le plus souvent ces thèmes :
• La grossesse
• Quand venir à la maternité et comment ? (cf lien)
• Comment gérer ses contractions ?-La respiration-La péridurale
• Les positions d’accouchement-comment accoucher ?
• Les premiers jours
• L’allaitement
• Relaxation (parfois)

b) Yoga

c) Haptonomie: c’est une préparation qui favorise le contact avec les mains, le toucher, l’écoute des réponses du bébé. On fait participer le père, il y a donc une triade mère-père-bébé

d) Sophrologie: c’est une préparation qui favorise la respiration, alliée à de la relaxation

e)Chant prénatal : alliant une variations de sons profonds et une utilisation du diaphragme, donc de respiration.

f) Piscine : les sages-femmes qui le font viennent à la piscine avec vous. Il y a des exercices mais aussi apprentissage de la respiration (grâce à l’eau).



 
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